06/17/2026 | Press release | Distributed by Public on 06/17/2026 16:45
Ottawa (Ontario) - Melissa Lantsman, cheffe adjointe du Parti conservateur du Canada et députée de Thornhill, a fait la déclaration suivante à l'occasion du dépôt du projet de loi C-288, la Loi sur la protection contre la fraude en ligne. Cette législation protégera les Canadiens contre les fraudeurs en ligne qui vident leurs comptes bancaires et les privent de leur gagne-pain.
« Il suffit d'ouvrir les réseaux sociaux ou d'utiliser un moteur de recherche pour constater que les contenus malveillants et frauduleux sont partout sur Internet. Un seul mauvais clic suffit pour que n'importe qui devienne la victime de cybercriminels.
« Les chiffres le confirment : en 2024, 638 millions de dollars ont été perdus en ligne à cause de fraudes, soit une augmentation de 300% en moins de cinq ans. Avec la généralisation de l'utilisation de nouveaux outils numériques tels que l'intelligence artificielle, ce chiffre ne fera qu'augmenter, car les fraudeurs sont capables de créer des fraudes de plus en plus convaincantes.
« C'est pourquoi j'ai déposé le projet de loi C-288, qui mettrait en place des mesures concrètes pour protéger les Canadiens contre le nombre croissant de fraudes en ligne. Mon projet de loi va permettre de lutter contre les fraudeurs en ligne en veillant à ce que les plateformes numériques assurent la sécurité des utilisateurs.
« En vertu de ce projet de loi, les entreprises technologiques seraient tenues de prévenir et de supprimer de manière proactive les contenus frauduleux, d'avertir les utilisateurs susceptibles d'avoir interagi avec ces contenus, et de tenir un registre public de tout contenu supprimé. Les entreprises qui ne se conformeraient pas à ces obligations s'exposeraient à des amendes pouvant atteindre un million de dollars.
« Nous savons que les aînés sont particulièrement à risque d'être ciblés par des fraudes en ligne. Ce projet de loi prévoit donc également des mesures visant à mieux les protéger. Il créerait de nouvelles conséquences pour les fraudeurs qui ciblent des personnes en raison de leur âge, de leur état de santé ou de leur situation financière, en faisant de ces facteurs des circonstances aggravantes lors de la détermination de la peine.
« J'encourage mes collègues de tous les partis à appuyer cette mesure sensée et à aider les conservateurs à protéger les Canadiens contre les fraudes en ligne. »