10/08/2026 | Press release | Distributed by Public on 10/08/2026 10:00
Le Premier ministre, Sébastien LECORNU, la ministre de la Culture, Catherine PÉGARD, et le ministre de l'Action et des comptes publics, David AMIEL, ont choisi de nommer Jean-François HEBERT à la présidence de la commission interministérielle d'agrément pour la conservation du patrimoine artistique national (dite commission des dations), à la suite de la décision de Jean de BOISHUE de cesser son activité.
Ils saluent l'action de celui-ci qui était à la tête de la commission depuis 2012. Jean de BOISHUE, ancien ministre, armé de son expérience d'homme politique et de sa grande culture, s'est distingué pendant son mandat par son engagement enthousiaste, son ouverture d'esprit envers toute forme d'expression artistique, ainsi que par sa capacité à nouer des relations fructueuses tant avec les services des deux ministères impliqués dans la procédure qu'avec les familles susceptibles de recourir à ce mécanisme.
Durant sa présidence, il a fait preuve d'une haute exigence sur l'appréciation de la qualité des propositions soumises à l'avis de la commission et a ainsi veillé à ce que le dispositif de la dation en paiement, si précieux pour l'enrichissement des collections publiques nationales, respecte les principes fondamentaux que lui avaient assignés André Malraux à la création de ce mécanisme de dépense fiscale innovant en 1968. Sous son impulsion, l'activité de la commission des dations a, par ailleurs, été marquée par une ouverture vers les médiums du XXᵉ siècle (bande dessinée, dessin de presse, photographie…) et vers l'art contemporain ainsi que par l'attention qu'il a portée à la préservation d'ensembles patrimoniaux comme des fonds d'atelier.
Le Premier ministre et les ministres de la Culture et de l'Action et des comptes publics remercient Jean-François HEBERT, conseiller maître honoraire à la Cour des comptes et ancien directeur général des patrimoines et de l'architecture au ministère de la culture, d'avoir accepté cette nouvelle responsabilité. Sa riche carrière de haut fonctionnaire, sa connaissance approfondie de l'administration de l'État, son expérience de dirigeant de grandes institutions culturelles et sa maîtrise des enjeux patrimoniaux le désignaient légitimement pour prendre la succession de Jean de BOISHUE et conforter à sa suite le rôle et l'ancrage de cette commission essentielle pour la communauté patrimoniale.