04/03/2026 | News release | Distributed by Public on 04/03/2026 12:00
Ce vendredi 3 avril, le Gouvernement fédéral a validé en deuxième lecture l'avant-projet de loi concernant les visites domiciliaires. Dans un esprit d'équilibre, ce texte permet d'une part l'arrestation administrative d'étrangers représentant un réel danger afin d'appliquer leur ordre de quitter le territoire tout en garantissant, et d'autre part, le droit à la propriété privée et à la dignité humaine.
Beaucoup de criminels en situation illégale en Belgique, et qui ont reçu plusieurs ordres de quitter le territoire, évitent les procédures de retour. Dans des cas exceptionnels, l'autorité publique doit pouvoir intervenir pour faire respecter la législation relative au droit de séjour sur le territoire, avec humanité mais aussi fermeté quand la situation l'impose et que la personne représente un danger pour l'ordre public ou pour la sécurité nationale, comme par exemple, d'extrémisme, de radicalisme ou de terrorisme.
Les Engagés ont obtenu des balises très strictes et essentielles afin de garantir cet équilibre :
Ce texte diffère fondamentalement du projet contesté sous la Suédoise, le Gouvernement de Charles Michel, qui ne comportait pas toutes ces balises. Dans le texte validé ce jour par le Gouvernement Arizona, la visite domiciliaire devient un moyen d'action proportionné, tel que déjà appliqué dans de nombreux pays européens comme les Pays-Bas et la France.
Le texte va maintenant faire l'objet d'un deuxième avis du Conseil d'Etat et reviendra au Gouvernement en 3ème lecture.