09/13/2026 | News release | Distributed by Public on 09/12/2026 23:07
C'est toute une variété d'artistes qui a pris d'assaut les deux scènes et les boisés de l'Université. Ici, JF Pauzé, qui s'est produit sur la scène principale du Grand Axe.
- Yan Doublet - Université Laval
Ça bougeait sur le campus du 10 au 12 septembre! Les scènes se sont animées au son de Sombr, Sofi Tukker, Alessia Cara et tant d'autres, tandis que des conférences ont réuni des personnalités de différents horizons autour de grands enjeux de société.
Croisée durant l'événement, Cathia Bergeron, vice-rectrice aux études et aux affaires étudiantes, s'est dite ravie de voir l'Université accueillir le festival Fono pour une troisième année.
Cette année, le volet Fono Conférences a permis d'échanger sur des sujets aussi variés que l'intelligence artificielle, le sport, le leadership, la politique municipale et les enjeux géopolitiques du Nord. L'événement s'est déroulé à l'atrium du pavillon Charles-De Koninck, situé tout près des festivités.
Parmi les rencontres proposées, une discussion a porté sur la place du sport dans notre société. La réalité économique des athlètes de haut niveau est loin d'être facile, comme l'a expliqué le patineur de vitesse Laurent Dubreuil, médaillé de bronze aux Jeux olympiques de Milan-Cortina et ancien étudiant de l'Université Laval.
Et si le sport n'était pas une dépense, mais plutôt un investissement pour la société? C'est la question à laquelle a répondu Frank Pons, doyen de FSA ULaval et spécialiste du marketing, et les autres panélistes. «L'athlète crée des valeurs importantes: des valeurs étatiques, commerciales, sociales et de fierté nationale», a-t-il rappelé, soulignant également les bienfaits de la pratique sportive sur la santé de la population.
Outre le professeur Frank Pons (à droite), le patineur de vitesse Laurent Dubreuil et le chef du sport au Comité olympique canadien, Eric Myles, ont participé à cette discussion animée par la journaliste et animatrice sportive Geneviève Tardif. Ensemble, ils ont réfléchi aux retombées du sport, à son financement et à la manière dont notre société peut mieux soutenir les athlètes.
- Matthieu Dessureault - Université Laval
De son côté, Thierry Rodon, professeur au Département de science politique, a pris part à une discussion sur les enjeux du Nord avec l'analyste politique Tasha Kheiriddin. La rencontre, animée par la journaliste Émilie Dubreuil, a été l'occasion de réfléchir aux intérêts et aux visions qui se confrontent parfois dans un territoire de plus en plus convoité.
Le professeur Thierry Rodon est notamment spécialiste de la gouvernance arctique et des politiques autochtones.
- Yan Doublet - Université Laval
Le festival Fono, c'est aussi un terrain d'exploration pour la science. Avec leurs équipes respectives, les professeures Marilyn Giroux, du Département de marketing, et Stéphanie Couture, du Département de psychiatrie et de neurosciences, ont profité de l'événement pour mener leurs projets de recherche sur le terrain.
La première s'intéresse aux effets réciproques entre le festival Fono et la marque de l'Université Laval. Elle pose cette question: comment la tenue d'un festival culturel sur un campus influence-t-elle l'image de cet établissement d'enseignement supérieur, notamment en ce qui concerne la modernité, l'ouverture, l'innovation et l'engagement sociétal?
La seconde se penche sur l'environnement festif et son rôle potentiel dans la prévention des violences à caractère sexuel. La professeure Couture dirige une étude visant à mieux comprendre comment certains facteurs environnementaux peuvent contribuer à rendre les milieux festifs plus sécuritaires, comme l'éclairage d'un site, la densité de la foule devant une scène ou la présence d'un endroit où reprendre son souffle.
Bref, deux projets qui font de Fono un véritable laboratoire, où la fête devient aussi une occasion de faire avancer les connaissances.
Stéphanie Couture, professeure au Département de psychiatrie et de neurosciences, et Marilyn Giroux, du Département de marketing, qui mènent chacune un projet de recherche dans le contexte du festival.
- Yan Doublet - Université Laval
Avec ses rythmes électropop, Ariane Moffatt a clos les festivités de la première soirée. «Ça se passe bien la rentrée, les étudiants? Beau setup de rentrée!» a-t-elle lancé, faisant allusion à l'aménagement du site.
- Yan Doublet - Université Laval
Les installations invitaient les festivalières et festivaliers à prendre une pause et profiter de l'ambiance de l'événement.
- Yan Doublet - Université Laval
Avec leurs imposantes têtes d'ours, les deux DJ de The Polar Bears ont transformé les boisés de l'Université en véritable piste de danse, au grand plaisir de la foule.
- Yan Doublet - Université Laval
La scène principale, installée sur le Grand Axe
- Yan Doublet - Université Laval
JF Pauzé a revisité les incontournables succès des Cowboys Fringants et les pièces de son premier album solo, Les amours de seconde main, sorti tout récemment.
- Yan Doublet - Université Laval
Animée par Pénélope McQuade, la discussion avec le maire Bruno Marchand a permis de revenir sur son parcours, de l'engagement communautaire à la politique municipale.
- Matthieu Dessureault - Université Laval
Les enfants n'étaient pas en reste, alors que plusieurs activités familiales les attendaient un peu partout sur le site.
- Matthieu Dessureault - Université Laval
Organisé par BLEUFEU, le festival Fono était présenté par Beneva en collaboration avec RBC.