Armée de l'Air et de l'Espace

09/08/2026 | News release | Archived content

Expérimentation d’un ballon captif sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier

Expérimentation d'un ballon captif sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier

Direction : Air / Publié le : 08 septembre 2026

Du 31 août au 4 septembre 2026, la base aérienne 113 « Commandant Antoine de Saint-Exupéry » de Saint-Dizier était à la manœuvre pour l'expérimentation d'un ballon captif destiné à renforcer les capacités de lutte antidrones et de protection-défense de l'emprise, et plus largement, des bases de l'armée de l'Air et de l'Espace.

Installation du ballon captif déployé aux alentours de la base aérienne 113 de Saint-Dizier.
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Durant cinq jours, la base aérienne 113 de Saint-Dizier a accueilli une expérimentation consacrée à l'emploi d'un ballon captif doté de capteurs embarqués (notamment d'une caméra EO/IR - électro-optique / infrarouge), associés à des technologies d'intelligence artificielle. Ce dispositif visait à évaluer les capacités de détection, d'identification et de caractérisation de drones susceptibles de constituer une menace pour les installations militaires, ainsi que de personnes ou véhicules susceptibles de s'en approcher ou de tenter d'y pénétrer. Grâce à son autonomie lui offrant de rester plusieurs jours en altitude, cette capacité permet de transmettre en temps réel les informations recueillies à l'escadron de protection de la base, contribuant ainsi à renforcer sa réactivité et son efficacité.

Visible depuis les alentours de la base, ce ballon de douze mètres de long pour sept mètres de large évoluait à environ 200 mètres d'altitude. Cette hauteur, déterminée à l'issue d'une étude de sécurité, a permis de prendre en compte les contraintes liées à la circulation aérienne de la base, notamment les activités des avions de chasse Rafale, tout en s'affranchissant des obstacles présents au sol.

Après des expérimentations conduites par la Marine nationale en 2025, la base aérienne 113 est ainsi devenue le premier site de l'armée de l'Air et de l'Espace à évaluer ce type de dispositif. « Cette expérimentation témoigne de la volonté des armées de tester, d'innover et d'adapter en permanence leurs capacités de protection face à l'évolution des menaces », souligne le correspondant local innovation et simplification (CLIS) de la base. À l'issue de cette phase d'essais, les résultats feront l'objet d'analyses approfondies. Si les conclusions se révèlent positives, ce type de dispositif pourrait, à terme, contribuer au renforcement des capacités de protection et de défense des emprises de l'armée de l'Air et de l'Espace, notamment dans le domaine de la lutte antidrones.

La surveillance de ce dispositif a été assurée par l'escadron de protection de la base aérienne.
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La surveillance de ce dispositif a été assurée par l'escadron de protection de la base aérienne.

La base aérienne 113, base opérationnelle de l'armée de l'Air et de l'Espace

Première base de l'armée de l'Air et de l'Espace à avoir accueilli le Rafale en 2006, la base aérienne 113 constitue aujourd'hui un outil de combat de premier plan, reconnue pour sa polyvalence, sa réactivité et son efficacité. Engagée en permanence, l'emprise participe à l'ensemble des missions confiées à l'armée de l'Air et de l'Espace, dont la dissuasion nucléaire la protection du territoire national et les opérations extérieures.

Armée de l'Air et de l'Espace published this content on September 08, 2026, and is solely responsible for the information contained herein. Distributed via Public Technologies (PUBT), unedited and unaltered, on September 12, 2026 at 13:10 UTC. If you believe the information included in the content is inaccurate or outdated and requires editing or removal, please contact us at [email protected]