05/06/2026 | Press release | Distributed by Public on 05/06/2026 17:54
La façon de faire la guerre et la sécurité nationale évoluent depuis toujours, mais l'ère actuelle se distingue par la rapidité et l'ampleur de sa transformation. Dans tous les domaines d'opérations militaires - terrestre, maritime, aérien, spatial et, plus récemment, cybernétique - un tsunami d'innovations technologiques remet en question des idées reçues bien ancrées sur la manière dont la puissance militaire se construit, se projette et se maintient. Pour les gouvernements, les forces armées, les entrepreneurs du secteur de la défense et les professionnels de l'écosystème, il est impératif de comprendre la direction que prend cette transformation.
Ce bulletin donne un aperçu structuré de sept tendances technologiques essentielles qui redéfinissent le secteur mondial de la défense, évalue leur état actuel et présente une perspective prospective de leurs effets.
1. Intelligence artificielle
Peu de technologies ont attiré autant d'investissements ou suscité autant d'attentes dans le secteur de la défense que l'intelligence artificielle (« IA »). Son attrait est simple : la capacité de traiter et d'interpréter rapidement d'immenses volumes de données opérationnelles offre aux commandants, aux planificateurs et aux logisticiens des possibilités qui n'étaient tout simplement pas envisageables avec la seule intervention humaine. Qu'elle soit utilisée pour détecter des anomalies dans le trafic sur le réseau, prédire une panne d'équipement ou guider des plateformes non habitées dans des environnements contestés, l'IA devient une composante intrinsèque des opérations militaires modernes.
La portée des applications d'IA actuellement utilisées dans le domaine de la défense est vaste et en expansion. Des véhicules sous-marins sans équipage dotés de systèmes de navigation pilotés par l'IA capables de fonctionner de manière autonome dans des environnements complexes sont en cours de développement. Les architectures de commandement et de contrôle sont repensées autour d'une aide à la décision assistée par l'IA, ce qui permet de synthétiser plus rapidement les flux de renseignements provenant de multiples sources. Quant à la maintenance, le recours à des algorithmes prédictifs a déjà permis de réduire les temps d'arrêt des équipements en déterminant les tendances des pannes avant que celles-ci ne surviennent. Cette évolution a des retombées importantes sur l'état de préparation opérationnelle et la gestion des coûts du cycle de vie.
Le Canada a officiellement fait de l'IA une priorité stratégique dans le secteur de la défense. Dans sa politique Notre Nord, fort et libre : Une vision renouvelée pour la défense du Canada (« Politique sur la défense nationale ») publiée en 2024, le ministère de la Défense nationale (le « Ministère ») affirme ce qui suit : « Si la concurrence stratégique et le changement climatique façonnent notre environnement de sécurité, les évolutions technologiques ont accéléré l'impact de ces changements. L'intelligence artificielle (IA), l'informatique quantique, la biologie synthétique, l'analyse de données, les systèmes autonomes, la robotique et les cybertechnologies et les technologies spatiales avancées sont des technologies d'avant-garde dont les utilisations militaires et non militaires créent de nouvelles vulnérabilités et compliquent nos intérêts en matière de sécurité nationale. » La Politique sur la défense nationale définit explicitement l'IA et les technologies émergentes comme des priorités pour les Forces armées canadiennes (les « FAC »), notamment pour renforcer la connaissance de la situation, la prise de décision et les capacités de surveillance de l'Arctique.
À titre de membre de l'OTAN, le Canada s'est également engagé à respecter les principes d'utilisation responsable de l'intelligence artificielle dans le secteur de la défense, qui établissent des normes éthiques et opérationnelles sur l'intégration de l'IA dans les établissements militaires alliés.
2. Cybersécurité
Comme le secteur de la défense recourt de plus en plus aux systèmes numériques interconnectés, la sécurité de ces systèmes s'impose comme une préoccupation stratégique absolue. Dans la Politique sur la défense nationale, le Ministère indique ce qui suit : « La technologie permet également les attaques "hybrides" ou "en zones grises" dans les domaines du cyberespace et de l'information, le vol de propriété intellectuelle, les atteintes à la vie privée et le recours à des entreprises civiles ou à des institutions de recherche pour atteindre des objectifs militaires. Les adversaires exploitent ces vulnérabilités pour affaiblir [l']infrastructure industrielle de défense [du Canada], pour compromettre [ses] chaînes d'approvisionnement industrielles et pour perturber [ses] processus décisionnels souverains. »
L'infrastructure militaire, des réseaux de commandement aux communications par satellite en passant par les plateformes logistiques et les systèmes d'armes, dépend désormais de l'intégrité des données d'une manière qui crée une vulnérabilité réelle et persistante. Les organisations et les acteurs étatiques qui cherchent à exploiter ces vulnérabilités deviennent eux-mêmes plus aptes, mieux outillés et plus disposés à agir.
Le secteur a répondu en réalisant un investissement important dans les technologies de protection de prochaine génération, notamment la détection des menaces assistée par l'IA, la cryptographie post-quantique et les architectures de communications chiffrées. Par exemple, en mars 2026, le gouvernement canadien a annoncé l'investissement de 900 millions de dollars au titre de la Stratégie industrielle de défense du Canada dans un plan à long terme pour bâtir une économie de défense nationale résiliente.
La future tendance est claire : les investissements en cybersécurité dans le secteur de la défense continueront de croître de façon substantielle. L'IA sera un multiplicateur de force pour chaque adversaire. Elle permettra de mener des attaques plus sophistiquées et mieux ciblées, tout en renforçant les capacités de détection et de réponse nécessaires pour les contrer. L'utilisation croissante de l'infonuagique et de l'Internet des objets (« IdO ») dans les opérations militaires élargira davantage la surface d'attaque potentielle, ce qui exigera une vigilance constante.
3. Fabrication additive (ou impression 3D)
La capacité de fabriquer un composant complexe de haute précision en quelques heures plutôt qu'en plusieurs semaines, sur le site de son choix et non dans une usine éloignée, tout en limitant l'accès aux connaissances nécessaires à sa fabrication à un petit nombre d'individus, représente un changement important dans la logique des chaînes d'approvisionnement militaires. Dans le Rapport desTables de stratégies économiques du Canada : Fabrication de pointe, Innovation, Sciences et Développement économique Canada affirme que le pays doit être plus compétitif s'il veut devenir un chef de file manufacturier et précise ce qui suit : « Le moment est venu pour le Canada de prendre l'initiative et d'atteindre les objectifs qui importent pour [le pays]. En travaillant ensemble et en misant sur des projets existants tels que l'initiative des supergrappes et le Fonds stratégique pour l'innovation, nous pouvons fabriquer des produits, avoir des infrastructures et des solutions pour des soins médicaux supérieurs, tout en devenant plus diversifiés et durables sur le plan économique. En même temps, nous pouvons créer de meilleurs emplois pour une main-d'œuvre compétente, inclusive et très numérisée, améliorer la qualité de la vie de tous les Canadiens en misant sur les compétences en numérisation, en robotique, en fabrication additive, etc. »
La fabrication additive ne se limite plus à son rôle initial d'outil de prototypage : elle est désormais déployée dans la production de pièces fonctionnelles et essentielles pour certains des environnements opérationnels les plus exigeants au monde. Son utilisation dans le secteur de la défense est variée et importante. Par exemple, les forces aériennes ont adopté des processus additifs pour résoudre l'éternel défi d'obsolescence des pièces de rechange : il est maintenant possible de reproduire à la demande, selon des spécifications précises, des composants d'aéronefs vieillissants qui ne sont plus commercialisés.
Au-delà de la maintenance, la technologie permet la construction sur le terrain de structures allant des fortifications de campagne aux pontages, réduisant ainsi la charge logistique liée au transport de matériaux préfabriqués vers les emplacements d'opérations. En ce qui concerne les plateformes, les composants produits par fabrication additive sont moins lourds puisqu'ils utilisent, en général, moins de matière première que leurs homologues fabriqués de manière conventionnelle, tout en respectant les mêmes exigences structurales et d'intégrité que ces derniers. Dans certains cas, cela se traduit par des gains directs en performance, en autonomie et en efficience énergétique. Le gouvernement canadien affirme ce qui suit : « De nombreuses armées mènent des recherches en matière de fabrication sur-place en vue de réduire le fardeau logistique global. L'omniprésence des drones et des munitions imprimés en 3D sur le champ de bataille moderne indique que les Forces armées canadiennes devraient se familiariser avec la technologie et intégrer l'impression 3D aux forces de campagne et au soutien institutionnel. »
Les perspectives du marché reflètent l'importance stratégique croissante de cette technologie. Le marché mondial de la fabrication additive pour le secteur de la défense est appelé à se développer considérablement dans les années à venir, sous l'impulsion des programmes de modernisation, des impératifs de résilience des chaînes d'approvisionnement et de la transition vers l'intégration de la fabrication numérique.
4. Robotique et systèmes autonomes
Le déploiement de systèmes robotiques et autonomes dans un contexte militaire s'accélère. Sur terre, en mer et en milieu sous-marin, les plateformes non habitées assument des fonctions auparavant réservées aux humains, qui s'exposaient à des risques de sécurité importants, comme la neutralisation des engins explosifs improvisés et la surveillance des zones maritimes contestées. La logique opérationnelle est probante : ces systèmes peuvent être exposés à des risques sans que des vies humaines soient mises en danger, tout en maintenant ou en améliorant la qualité des renseignements et de l'effet produit.
Les véhicules terrestres robotisés peuvent être utilisés pour le ravitaillement de première ligne et l'extraction des victimes sous le feu ennemi, des tâches qui nécessitaient auparavant que le personnel opère dans des conditions à très haut risque. Les drones, en particulier, sont devenus une technologie déterminante de nos jours. Ils sont utilisés dans un large éventail de missions, notamment pour la collecte de renseignements et les frappes directes, à un coût par plateforme qui permet de les déployer en nombre, contrairement aux armes plus coûteuses. Leur trajectoire indique clairement une utilisation continue et croissante.
Au cours des prochaines années, l'intégration de l'IA devrait faire progresser de manière significative les systèmes autonomes, qui passeront de plateformes exécutant des instructions définies à des plateformes capables d'évaluer des conditions changeantes et de contribuer activement à la prise de décision opérationnelle. Le marché de la robotique militaire devrait connaître une croissance importante dans les années à venir. Recherche et développement pour la défense Canada, l'entité de recherche du Ministère, jouera un rôle central en menant et en finançant des recherches sur les systèmes non habités et autonomes pour les applications de défense canadiennes, dans les domaines terrestre, maritime et aérien.
5. Réalité augmentée
La réalité augmentée (« RA ») s'est tout naturellement fait une place dans le secteur de la défense, où la fusion de la connaissance de la situation réelle avec des couches de données contextuelles peut avoir des retombées directes sur la performance et la survie. Une telle technologie permet aux commandants et aux soldats d'accéder à de l'information, à des données de navigation et aux communications ainsi que d'être au fait des menaces détectées et de l'état des équipements sans interrompre leur interaction avec l'environnement qui les entoure. Cette capacité représente une valeur tactique évidente.
La formation est le domaine dans lequel la RA s'est le plus profondément intégrée à ce jour, et où ses avantages sont sans doute les plus manifestes. Des environnements de formation immersifs permettent au personnel militaire de répéter des scénarios complexes, comme la guerre en milieu urbain ou le combat aérien, dans des conditions pouvant être personnalisées, répétées et rendues progressivement plus exigeantes, le tout sans les coûts, les contraintes logistiques ou les risques physiques associés à un entraînement réel. Les pilotes de chasse peuvent s'entraîner à réagir à des systèmes adverses qui n'existent pas encore en version opérationnelle. Les forces terrestres peuvent répéter des opérations précises de fouille et de sécurisation de bâtiments ou de sécurisation d'itinéraire dans des reconstitutions numériques du milieu réel avant de mener la mission sur le terrain.
Dans la foulée de la Stratégie de modernisation de l'instruction de l'ARC, le Programme de formation du personnel navigant de l'avenir mettra en œuvre des technologies novatrices, des outils pédagogiques et des méthodologies assurant une formation rapide dans un environnement en constante évolution. De même, en 2024, l'Aviation royale canadienne (l'« ARC ») a signé un contrat à long terme pour se doter de plateformes de pointe lui permettant d'offrir aux équipages une formation qui répond aux besoins aérospatiaux des FAC.
6. Technologies satellitaires avancées
L'espace étant devenu un domaine stratégique de plus en plus contesté, les capacités des technologies satellitaires, soit les communications, le renseignement, la navigation et la surveillance, sont désormais essentielles aux opérations militaires modernes. Leur non-utilisation et leur dégradation auraient des effets bien plus importants que ceux de la plupart des attaques de type classique. Par conséquent, l'investissement dans ces technologies avancées s'accélère, stimulé à la fois par la baisse du coût de lancement d'actifs orbitaux et par la complexification croissante des menaces auxquelles ces actifs doivent être en mesure de résister.
Par ailleurs, plusieurs tendances technologiques distinctes convergent pour transformer le paysage satellitaire. La miniaturisation des satellites permet le déploiement en orbite terrestre basse de vastes constellations de petites plateformes relativement peu coûteuses, offrant ainsi une couverture continue auparavant réalisable par un nombre limité de gros satellites coûteux et irremplaçables individuellement. L'autonomisation accrue des systèmes terrestres leur permet de surveiller et de gérer des constellations entières sans intervention humaine continue. Les avancées technologiques en matière de propulsion rendent possibles des manœuvres orbitales plus complexes et des missions plus lointaines dans l'espace. Les satellites à très haut débit augmentent considérablement la bande passante disponible pour les communications militaires, avec des débits de transmission de données mesurés en centaines de gigaoctets, voire de téraoctets, par seconde.
La Politique sur la défense nationale définit l'espace comme un domaine stratégique prioritaire pour le Canada, notamment en ce qui concerne la nécessité de protéger les actifs spatiaux et d'améliorer la surveillance de l'Arctique grâce aux capacités satellitaires. Le Ministère affirme d'ailleurs ce qui suit : « Pour permettre aux Forces armées canadiennes de communiquer de manière sûre et fiable avec [les forces déployées, les alliés et les partenaires, le Canada se dotera] d'une capacité globale de communication par satellite à l'échelle mondiale. En collaboration avec [ses] alliés, [le Canada développera] conjointement un accès actualisé aux constellations de satellites qui permettent aux forces armées d'opérer efficacement dans le monde entier, notamment en défendant mieux leurs communications contre le brouillage ou les perturbations causés par des adversaires lors de déploiements. » De plus, le 1ᵉʳ octobre 2025, l'Agence spatiale canadienne a annoncé divers investissements dans des entreprises et centres de recherche canadiens de tout le pays afin de soutenir le développement de technologies spatiales qui permettront au Canada de rester compétitif, souverain et résilient dans ce secteur.
7. Internet des objets
L'IdO constitue, à la base, l'extension de la connectivité de réseau au monde physique. Pour le secteur de la défense, cela signifie connecter tous les actifs opérationnels - véhicules, systèmes d'armes, dépôts d'approvisionnement, combattants individuels, etc. - dans un ensemble opérationnel intégré. Le potentiel de cette connectivité est majeur : une visibilité en temps réel sur une force dispersée, une surveillance automatisée de l'état des équipements ainsi qu'une prise de décision plus rapide et mieux éclairée à tous les niveaux de commandement.
Les applications d'IdO utilisées dans le secteur de la défense couvrent l'entièreté du cycle de vie opérationnel. Les systèmes connectés peuvent soutenir la maintenance prédictive, la gestion de l'infrastructure et l'efficacité énergétique. Les capteurs portables surveillent l'état physiologique du personnel, tandis que les plateformes logistiques connectées permettent aux commandants de connaître avec exactitude l'emplacement et l'état des fournitures. Sur le plan stratégique, le regroupement de données dans des systèmes interconnectés témoigne de l'ambition de constituer un ensemble opérationnel exhaustif et constamment actualisé qui transcende les limites traditionnelles des différents domaines.
Cela dit, les enjeux de cybersécurité que soulève cette connectivité sont tout aussi importants. Chaque appareil connecté supplémentaire élargit la surface d'attaque potentielle, et l'hétérogénéité du matériel d'IdO, du fait de sa fabrication par un large éventail de fabricants dans de nombreux territoires, engendre des risques de sécurité cruciaux pour les chaînes d'approvisionnement. Dans le cadre de sa Série sensibilisation, le Centre canadien pour la cybersécurité a publié un guide intitulé Sécurité de l'Internet des objets (IdO) - ITSAP.00.012, dans lequel il énonce ce qui suit concernant l'impact de l'IdO sur les infrastructures essentielles : « L'IdO est souvent utilisé dans le cadre d'opérations industrielles (p. ex. fabrication, énergie, transport, domaine médical) qui contribuent aux infrastructures essentielles (IE). L'IdO rend possibles des communications de machine à machine qui améliorent les processus opérationnels en optimisant la productivité, la sécurité, la durabilité et les coûts. Or, malgré les processus opérationnels améliorés, les opérations industrielles et les IE peuvent être plus à risque lors de l'utilisation de l'IdO. Connecter de nombreux appareils à des systèmes qui gèrent des fonctions hautement sensibles peut entraîner des risques de vulnérabilités externes touchant les processus et l'approvisionnement. De plus nombreuses connexions à des appareils, des réseaux TI et à Internet représentent de plus nombreux angles d'attaque pour les cybercriminels. »
8. Points à retenir
Les technologies examinées dans ce bulletin dressent un portrait substantiel, mais inévitablement incomplet, des forces qui transforment le secteur mondial de la défense. Elles ne représentent, au sens le plus littéral, que la pointe de l'iceberg. Des technologies telles que les armes à énergie dirigée, les systèmes hypersoniques, l'informatique quantique et la biologie synthétique progressent en parallèle, et leur convergence avec les tendances évoquées ici produira des effets du deuxième et du troisième ordre qu'il est extrêmement difficile de prévoir.
Une chose est claire cependant : le rythme du changement ne ralentit pas. À tout le moins, la nature cumulative du progrès technologique, où les percées dans un domaine ouvrent des possibilités dans d'autres, signifie que l'on verra probablement une intensification du rythme de transformation dans les années à venir. Les délais entre la recherche et le déploiement opérationnel se raccourcissent. De même, l'écart entre l'innovation commerciale et les applications militaires se rétrécit, et le plus souvent, les cadres juridiques et réglementaires qui régissent ces technologies deviennent vite caducs.
Les entreprises ou les organisations qui exercent des activités dans ce domaine auront donc intérêt à gérer leurs stratégies de conformité juridique et de protection afin qu'elles puissent continuer à développer et à gérer de telles technologies au même rythme que celui des avancées. Les régimes légaux traditionnels, comme le droit de la propriété intellectuelle, peuvent s'avérer utiles même s'ils évoluent plus lentement que les technologies. Par ailleurs, le fait de comprendre les droits et les limites concernant la collecte, le traitement et la gestion de données de toutes sortes (renseignements confidentiels, secrets commerciaux, renseignements personnels, etc.) peut stratégiquement aider une entreprise à se démarquer de ses concurrents dans cet environnement en mutation rapide.
En cette période charnière, il sera essentiel de maîtriser ces technologies et de comprendre leurs effets alors que les secteurs privé et public collaborent pour développer et utiliser les récentes technologies dans l'objectif de bâtir un écosystème canadien de défense souverain, résilient et performant.
Par Amir Kashdaran et Robert Piasentin
Mise en garde
Le contenu du présent document ne fournit qu'un aperçu du sujet et ne saurait en aucun cas être interprété comme des conseils juridiques. Le lecteur ne doit pas se fonder uniquement sur ce document pour prendre une décision, mais devrait plutôt obtenir des conseils juridiques précis.
© McMillan S.E.N.C.R.L., s.r.l. 2026