04/18/2026 | News release | Distributed by Public on 04/18/2026 09:31
Les Casques bleus visés appartiennent au contingent français, a indiqué le Président français Emmanuel Macron.
L'incident s'est produit samedi matin (heure locale), alors qu'une équipe de la FINUL procédait au déminage d'engins explosifs le long d'une route dans le village de Ghanduriyah, afin de rétablir les liaisons avec des positions isolées de l'ONU.
La patrouille a essuyé des tirs d'armes légères provenant d'acteurs non étatiques, a indiqué la mission onusienne dans un communiqué. « Tragiquement, un Casque bleu a succombé à ses blessures et trois autres ont été blessés, dont deux grièvement ».
Les Casques bleus blessés ont été évacués vers des établissements médicaux pour y recevoir des soins.
La FINUL a présenté ses condoléances à la famille et aux collègues du Casque bleu tombé au combat, et a souhaité un rétablissement complet et rapide aux blessés.
La mission a condamné ce qu'elle a qualifié d'« attaque délibérée contre des Casques bleus engagés dans l'exécution de leur mandat », soulignant que les opérations de neutralisation des engins explosifs sont cruciales dans cette zone, en particulier à la suite des récentes hostilités.
La FINUL a indiqué avoir ouvert une enquête sur l'incident ; les premières évaluations suggèrent que les tirs provenaient d'acteurs non étatiques, « vraisemblablement le Hezbollah ».
La mission a réitéré que tous les acteurs sont tenus, en vertu du droit international, d'assurer à tout moment la sûreté et la sécurité du personnel et des biens de l'ONU.
« Les attaques délibérées contre les Casques bleus constituent de graves violations du droit international humanitaire ainsi que de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, et peuvent s'apparenter à des crimes de guerre », précise le communiqué.
La FINUL a également appelé le gouvernement libanais à enquêter sans délai sur cet incident et à traduire les responsables en justice.