04/24/2026 | Press release | Distributed by Public on 04/24/2026 09:00
COMMUNIQUÉ DE PRESSE CONJOINT
UE/BMZ/FCDO/g7+/DAFM/FAO/FIDA/WFP/HCR/UNICEF/BM
Bruxelles / Berlin / Londres / Dili / Dublin / Rome / Genève / New York / Washington D.C. - Les niveaux d'insécurité alimentaire aiguë et de malnutrition demeurent alarmants et structurels, tandis que les crises se concentrent de plus en plus dans un nombre restreint de pays, révèle le Rapport mondial sur les crises alimentaires (GRFC) 2026, publié aujourd'hui par une alliance internationale. Pour sa dixième édition, le rapport souligne que la faim aiguë a doublé au cours de la dernière décennie, avec la déclaration de deux famines l'an dernier - une première dans l'histoire du GRFC.
Le rapport du Réseau mondial contre les crises alimentaires indique que l'insécurité alimentaire aiguë demeure fortement concentrée dans un nombre limité de pays. Dix pays - l'Afghanistan, le Bangladesh, la République démocratique du Congo, le Myanmar, le Nigeria, le Pakistan, le Soudan du Sud, le Soudan, la République arabe syrienne et le Yémen - regroupaient à eux seuls près des deux tiers des personnes confrontées à des niveaux élevés de faim aiguë. Parmi eux, l'Afghanistan, le Soudan du Sud, le Soudan et le Yémen ont été les plus durement touchés, affichant les situations les plus critiques tant en proportion qu'en nombre absolu de personnes en situation d'insécurité alimentaire aiguë sévère.
Dans les situations les plus critiques, le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) a confirmé l'existence d'une famine dans le gouvernorat de Gaza ainsi que dans certaines régions du Soudan en 2025. Il s'agit de la première fois, depuis la publication du Rapport mondial sur les crises alimentaires (GRFC), que deux famines sont officiellement reconnues dans des contextes distincts au cours d'une même année.
Cette évolution marque une aggravation majeure des formes les plus extrêmes de faim et de malnutrition, essentiellement provoquée par les conflits et les restrictions à l'accès humanitaire, et amplifiée par les déplacements forcés de populations.
Au total, 266 millions de personnes réparties dans 47 pays et territoires ont été confrontées à des niveaux élevés d'insécurité alimentaire aiguë en 2025, soit près de 23 % de la population analysée. Cette proportion est légèrement supérieure à celle observée en 2024 et pratiquement deux fois plus élevée qu'en 2016.
En 2025, la sévérité de l'insécurité alimentaire aiguë a atteint son deuxième niveau le plus élevé jamais enregistré, tandis que la part de la population confrontée à une faim extrême est demeurée à l'un des niveaux les plus critiques observés au cours des vingt dernières années. Le nombre de personnes en situation de faim catastrophique (phase 5 de l'IPC) est aujourd'hui neuf fois supérieur à celui de 2016.
Parallèlement, la malnutrition aiguë demeure un défi majeur et de plus en plus préoccupant. En 2025 seulement, 35,5 millions d'enfants étaient touchés par la malnutrition aiguë, dont près de 10 millions souffraient de malnutrition aiguë sévère. Près de la moitié des contextes de crise alimentaire ont également été confrontés à des crises nutritionnelles, illustrant les effets combinés d'une alimentation inadéquate, d'une forte prévalence des maladies et de l'effondrement des services essentiels. Dans les situations les plus critiques - notamment à Gaza, au Myanmar, au Soudan du Sud et au Soudan - l'accumulation de ces chocs a conduit à des niveaux extrêmes de malnutrition et à des risques de mortalité particulièrement élevés.
En outre, les déplacements forcés ont continué d'exacerber l'insécurité alimentaire. En 2025, plus de 85 millions de personnes vivaient une situation de déplacement forcé dans des contextes marqués par des crises alimentaires, incluant des personnes déplacées internes, des demandeurs d'asile et des réfugiés. Les populations contraintes de fuir ont systématiquement été exposées à des niveaux de faim aiguë supérieurs à ceux des communautés d'accueil.
« Les conflits demeurent le principal moteur de l'insécurité alimentaire aiguë et de la malnutrition pour des millions de personnes à travers le monde. En témoigne le fait qu'une famine complète ait été déclarée dans deux zones affectées par des conflits au cours de la même année - une situation sans précédent », souligne le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, dans l'avant-propos du rapport. « Ce rapport constitue un appel urgent à l'action, exhortant les dirigeants mondiaux à faire preuve de la volonté politique nécessaire pour intensifier rapidement les investissements dans l'aide vitale et à redoubler d'efforts pour mettre fin aux conflits qui causent tant de souffrances à des millions de personnes. »
Des perspectives préoccupantes pour 2026
Les perspectives pour 2026 demeurent préoccupantes. Le rapport avertit que des niveaux élevés d'insécurité alimentaire aiguë devraient rester critiques dans de nombreux contextes. La persistance des conflits, la variabilité climatique et l'incertitude économique mondiale - y compris les risques pesant sur les marchés alimentaires - risquent de maintenir, voire d'aggraver, la situation dans de nombreux pays.
En particulier, bien qu'il soit encore trop tôt pour procéder à une évaluation complète, l'intensification du conflit au Moyen-Orient - au-delà des nouveaux déplacements qu'elle engendre dans une région accueillant déjà des millions de personnes déplacées de force et de rapatriés - expose les pays et territoires en situation de crise alimentaire à des risques directs et indirects liés aux perturbations des marchés agroalimentaires mondiaux.
Les conséquences immédiates sur la sécurité alimentaire devraient se faire sentir principalement au niveau régional, compte tenu de la forte dépendance du Moyen-Orient aux importations alimentaires. Toutefois, la hausse des coûts de l'énergie et de la logistique exerce déjà une pression accrue sur le pouvoir d'achat des communautés les plus vulnérables. Par ailleurs, les pays du Golfe étant des acteurs majeurs de l'exportation d'énergie et d'engrais, la poursuite des perturbations des transports pourrait entraîner des répercussions plus larges sur les marchés agroalimentaires mondiaux, alerte le rapport.
La contraction des financements fragilise la capacité de réponse
Le rapport met en lumière une préoccupation majeure : la baisse significative des financements humanitaires et de développement dédiés aux crises alimentaires. Les ressources allouées à la réponse aux crises alimentaires, ainsi qu'aux actions de sécurité alimentaire et de nutrition, sont revenues à des niveaux observés pour la dernière fois il y a près de dix ans, réduisant considérablement la capacité des gouvernements et des acteurs humanitaires à répondre efficacement aux besoins. Cette contraction des financements a également affecté les systèmes de suivi, un nombre décroissant de pays étant désormais en mesure de produire des données fiables et ventilées sur la sécurité alimentaire et la nutrition.
Des lacunes critiques en matière de données
La diminution apparente du nombre de personnes confrontées à une insécurité alimentaire aiguë élevée reflète en grande partie une baisse de la disponibilité des données, plutôt qu'une amélioration réelle de la situation. Le GRFC 2026 recense le plus faible nombre de pays disposant de données répondant aux critères techniques requis depuis une décennie. En 2025, 18 pays et territoires ne disposaient pas de données comparables, dont plusieurs pays touchés par des crises majeures - notamment le Burkina Faso, la République du Congo et l'Éthiopie - qui représentaient à eux seuls plus de 27 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire aiguë nécessitant une assistance d'urgence en 2024.
Cette situation se reflète dans les chiffres globaux présentés dans le rapport : bien qu'inférieurs à ceux de l'édition précédente, ils ne traduisent pas nécessairement une amélioration des conditions alimentaires, mais plutôt un manque d'accès à des données complètes et fiables.
Appel à l'action
Le Réseau mondial contre les crises alimentaires souligne que les crises alimentaires et nutritionnelles ne peuvent plus être considérées comme des chocs ponctuels. Elles s'inscrivent désormais dans la durée, sont largement prévisibles et se concentrent de plus en plus dans des contextes de crises prolongées.
Y répondre exige une action durable et coordonnée, visant à réduire les besoins humanitaires, renforcer la résilience des populations et s'attaquer aux causes profondes de l'insécurité alimentaire. À cet effet, les gouvernements, les bailleurs de fonds, les institutions financières internationales et les partenaires sont appelés à accroître leurs investissements dans des systèmes agroalimentaires résilients, l'adaptation au changement climatique, les moyens de subsistance ruraux et des opportunités économiques inclusives. Il est également essentiel de renforcer les systèmes d'alerte précoce et de soutenir des mécanismes d'action anticipative. La prévention des conséquences les plus graves - notamment la famine - repose par ailleurs sur la garantie d'un accès humanitaire sûr et sans entrave, le respect du droit international humanitaire et un engagement politique renouvelé pour lutter contre la faim liée aux conflits.
Déclarations de responsables
Hadja Lahbib, Commissaire européenne chargée de la préparation, de la gestion des crises et de l'égalité, Direction générale de la protection civile et des opérations d'aide humanitaire européennes (DG ECHO), a souligné que le Rapport mondial sur les crises alimentaires représente l'un des exemples les plus aboutis de la coopération multilatérale. « Depuis une décennie, il réunit les acteurs humanitaires et du développement autour d'une analyse commune, rigoureuse et crédible de la faim dans le monde - une référence partagée sur laquelle tous peuvent s'appuyer. Et le constat est sans équivoque : la faim progresse. Ce rapport permet de suivre les tendances, de comparer les crises et d'identifier les contextes où les besoins sont les plus pressants. Plus encore, il constitue à la fois un mécanisme d'alerte précoce et un appel à l'action. L'Union européenne demeure pleinement engagée dans la lutte contre l'insécurité alimentaire, en tant que donateur humanitaire fiable et guidé par des principes. Nous continuerons de nous appuyer sur ce rapport comme une boussole pour répondre à l'aggravation de la faim dans un monde toujours plus complexe. »
Jozef Síkela, Commissaire européen chargé des partenariats internationaux, a rappelé que, depuis dix ans, le Rapport mondial sur les crises alimentaires s'impose comme la référence mondiale en matière d'insécurité alimentaire aiguë. « Unique en son genre, il réunit l'ensemble des principaux partenaires autour d'une analyse conjointe des données et d'une évaluation partagée, rigoureusement validée par des pairs. Cette démarche collective ne reflète pas le point de vue d'une seule organisation, mais constitue une base factuelle crédible et fiable pour orienter l'action. À l'heure où les crises se multiplient et où la désinformation progresse, une analyse commune de cette qualité est plus indispensable que jamais. Les crises alimentaires sont souvent le premier signal d'une fragilité plus profonde. En soutenant le Rapport mondial depuis sa création, l'Union européenne a contribué à l'émergence d'un véritable bien public mondial : une information fiable pour guider les décisions, sauver des vies et renforcer la résilience des systèmes alimentaires. Grâce à cet engagement, et désormais également à travers l'initiative Global Gateway, l'Union européenne continue de travailler avec les pays partenaires afin de renforcer la production alimentaire locale, améliorer l'accès aux intrants essentiels - tels que les engrais - et promouvoir des systèmes alimentaires plus résilients et durables. »
Niels Annen, Secrétaire d'État au ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, a indiqué que l'édition actuelle du Rapport mondial sur les crises alimentaires confirme le maintien de l'insécurité alimentaire aiguë à des niveaux alarmants et persistants. « Cette situation appelle une action forte, collective et coordonnée, capable de relier l'aide humanitaire immédiate aux efforts de coopération au développement à long terme. Il est impératif de prévenir les crises alimentaires et nutritionnelles en transformant durablement nos systèmes agricoles et alimentaires. Réagir ne suffit plus. Des données fiables constituent le socle d'interventions efficaces. À cet égard, le Rapport mondial sur les crises alimentaires est plus pertinent que jamais, en ce qu'il fournit une base factuelle solide et crédible permettant une action concertée et des décisions fondées sur des données probantes. »
Jenny Chapman, Ministre britannique du Développement, a souligné que le monde traverse une période d'instabilité croissante, marquée par les conflits, le changement climatique et les chocs économiques, qui alimentent une crise alimentaire mondiale.
« En 2025, plus de 39 millions de personnes ont été confrontées à des niveaux d'insécurité alimentaire d'urgence dans 32 pays et territoires - près de trois fois plus qu'en 2016. Nous ne pouvons rester indifférents à l'impact dévastateur de la faim et de la malnutrition, une réalité dont j'ai pu mesurer l'ampleur lors de ma visite, l'an dernier, des camps de réfugiés à Adré, à la frontière soudanaise. C'est dans cette optique que le Royaume-Uni co-organise cette année le lancement du 10ᵉ Rapport mondial sur les crises alimentaires, convaincu que lutter contre la faim exige un travail en partenariat, un partage des ressources et des expertises, et une action collective pour s'attaquer aux causes profondes de l'insécurité alimentaire. »
QU Dongyu, Directeur général de la FAO, a souligné que le rapport met en évidence le fait que l'insécurité alimentaire aiguë est non seulement largement répandue aujourd'hui, mais aussi persistante et cyclique. « Dix années de données livrent un constat sans équivoque : il ne s'agit plus d'une succession de crises isolées, mais bien d'un problème structurel. Il est impératif d'évoluer d'une réponse tardive vers une action précoce, et de dépasser une dépendance exclusive à l'aide alimentaire au profit de la protection et du renforcement de la production alimentaire locale. C'est à cette condition que nous pourrons réduire durablement les besoins, sauver des vies et renforcer la résilience sur le long terme. »
Alvaro Lario, Président du Fonds international de développement agricole (FIDA), a rappelé que le Rapport mondial sur les crises alimentaires démontre que l'insécurité alimentaire aiguë résulte de la convergence de plusieurs facteurs, notamment les conflits, les chocs économiques et les événements climatiques extrêmes. « Les petits exploitants agricoles et les petits producteurs figurent souvent parmi les premières victimes de ces chocs, alors même qu'ils se trouvent en première ligne de la sécurité alimentaire. Renforcer leur résilience n'est pas un choix, mais une nécessité pour instaurer une stabilité durable. Investir dans l'accès à l'eau, une agriculture résiliente face au climat, le financement rural et l'accès aux marchés constitue bien souvent la réponse la plus efficace pour prévenir l'aggravation des besoins humanitaires. »
Barham Salih, Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), a rappelé que les déplacements forcés et l'insécurité alimentaire sont étroitement imbriqués, alimentant un cercle vicieux qui accentue la vulnérabilité des populations. « Aujourd'hui, 86 % des personnes contraintes de fuir vivent dans des pays touchés par des crises alimentaires, et près de la moitié de ces pays font face à des situations de déplacement prolongé. Si l'aide humanitaire demeure essentielle pour sauver des vies, elle ne peut suffire à elle seule. Il est indispensable d'investir dans des solutions durables permettant aux réfugiés de gagner en autonomie et de reconstruire leur existence dans la dignité. »
Catherine Russell, Directrice générale de l'UNICEF, a souligné que la situation des enfants exposés à la famine doit constituer un signal d'alarme mondial. « En 2025, plus de 35 millions d'enfants, répartis dans 23 pays, souffraient de malnutrition aiguë, dont près de 10 millions de dépérissement sévère. Cette situation ne résulte pas d'un manque de nourriture, mais d'un déficit de volonté politique pour garantir à chaque enfant, où qu'il vive, un accès suffisant à une alimentation adéquate, à l'eau potable et aux services essentiels dont dépend sa survie et son développement. Dans un monde d'abondance, aucune justification n'existe pour qu'un enfant continue de souffrir ou de mourir de malnutrition. »
Paschal Donohoe, Directeur général et directeur de la gestion des connaissances du Groupe de la Banque mondiale, a souligné que les crises alimentaires résultent de la convergence de multiples facteurs, notamment les conflits, la volatilité des prix mondiaux et la recrudescence des événements météorologiques extrêmes.
« Ces chocs affectent en premier lieu et de manière disproportionnée les populations les plus vulnérables, ce qui rend la préparation indispensable. En s'appuyant sur des données améliorées, des outils plus performants et une intervention plus précoce, il est possible de renforcer la résilience, de protéger les populations, de soutenir l'emploi et de préserver les progrès en matière de développement. »
Cindy McCain, Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM), a rappelé que le Rapport mondial sur les crises alimentaires met en évidence depuis dix ans l'ampleur alarmante de la faim dans le monde - une situation qui n'a cessé de s'aggraver.
« La faim aiguë a doublé et des famines ont été déclarées dans deux régions. Les mêmes pays demeurent piégés dans un cycle dévastateur de la faim, alimenté par les conflits et aggravé par l'insuffisance des financements. Nous disposons pourtant de l'expertise, des capacités et des connaissances nécessaires pour rompre ce cycle, prévenir la famine et sauver d'innombrables vies. Ce qui est requis aujourd'hui, c'est un engagement collectif pour mettre fin aux conflits et la mobilisation des ressources nécessaires afin de générer un changement réel et durable. »
Helder da Costa, Secrétaire général du g7+, a souligné que les effets des crises alimentaires dans les pays touchés par les conflits s'inscrivent dans la durée, persistant bien au-delà des périodes de relative stabilisation du contexte mondial. « Le moment est venu non seulement d'intensifier notre réponse, mais aussi d'opérer un changement stratégique profond dans la manière dont nous analysons et abordons les crises alimentaires. Il est essentiel de passer d'une dépendance à l'aide d'urgence à une véritable autonomie, en investissant dans les systèmes alimentaires locaux, en levant les obstacles structurels et politiques à l'accès à la nourriture, et en alignant les efforts humanitaires, de développement et de consolidation de la paix au sein d'une approche cohérente. Une telle stratégie doit permettre de répondre à la fois aux besoins immédiats et aux causes profondes de l'insécurité alimentaire. »
Note à l'attention des rédacteurs
Les niveaux élevés d'insécurité alimentaire aiguë correspondent à la phase 3 ou supérieure de la Classification intégrée de la sécurité alimentaire (IPC) ou du Cadre harmonisé (CH), ou à des niveaux équivalents établis à partir de ces méthodologies et d'autres sources reconnues d'analyse de l'insécurité alimentaire aiguë mentionnées dans le rapport. Les populations classées à ces niveaux nécessitent une assistance d'urgence immédiate.
À propos du GNAFC
Le Réseau mondial contre les crises alimentaires (GNAFC) est une alliance internationale réunissant les Nations Unies, l'Union européenne, le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), le ministère britannique des Affaires étrangères, du Commonwealth et du Développement (FCDO), le gouvernement irlandais, le g7+, ainsi que des organisations gouvernementales et non gouvernementales. Ensemble, ces partenaires œuvrent à la prévention et à la réponse aux crises alimentaires en s'appuyant sur des analyses fondées sur des données probantes et des interventions dont l'efficacité a été démontrée.