05/23/2026 | News release | Distributed by Public on 05/24/2026 00:21
Cette mise en garde intervient alors que les autorités ougandaises ont confirmé samedi trois nouveaux cas de la souche Bundibugyo du virus Ebola, pour laquelle il n'existe à ce jour ni vaccin ni thérapeutique approuvés.
« Les trois nouveaux cas comprennent un agent de santé ougandais, un chauffeur et un ressortissant congolais venu de la province de l'Ituri, dans la République démocratique du Congo (RDC) voisine, pour recevoir des soins médicaux », a indiqué Tedros Adhanom Ghebreyesus dans un message publié sur les réseaux sociaux. « Cela porte à cinq le nombre total de personnes testées positives à la maladie à virus Ebola causée par le virus Bundibugyo en Ouganda ».
L'OMS travaille avec les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) ainsi qu'avec des partenaires en RDC et en Ouganda afin de contenir l'épidémie, soutenir les populations touchées et coordonner la riposte. Vendredi, l'OMS a relevé le niveau de risque national pour la RDC à « très élevé », tout en maintenant le risque mondial à un niveau faible.
l'OMS a organisé une réunion ministérielle de deux jours à Kampala, en Ouganda, consacrée à la coordination transfrontalière face à l'épidémie d'Ebola Bundibugyo.
Renforcer et maintenir la coopération transfrontalière est indispensable pour contenir l'épidémie, a souligné la Directrice de la préparation et de la riposte aux situations d'urgence au Bureau régional de l'OMS pour l'Afrique, la Dre Marie Roseline Belizaire, en s'adressant aux ministres du Soudan du Sud, de la RDC et de l'Ouganda.
« Le temps sauve des vies » lors des flambées épidémiques, a rappelé la Dre Belizaire, avertissant que les retards dans la riposte peuvent avoir de graves conséquences et que des systèmes de surveillance et de préparation plus solides sont indispensables.
Le Directeur général de l'OMS a également appelé les États membres à continuer d'augmenter leurs contributions financières obligatoires afin de garantir que l'Organisation demeure forte, indépendante et capable de répondre aux futures urgences sanitaires mondiales.
Il a souligné que les accords mondiaux doivent se traduire par des actions concrètes permettant de protéger les communautés, de contenir rapidement les flambées et d'assurer l'accès aux soins pour les populations vulnérables.
« Chaque nation est en meilleure santé et plus en sécurité lorsque toutes les nations sont en meilleure santé et plus en sécurité », a déclaré le chef de l'OMS.
L'Assemblée, qui s'est déroulée sur une semaine, s'est achevée avec l'adoption par les États membres de résolutions portant sur plusieurs grandes priorités sanitaires, notamment :
Les pays ont également convenu de réformer l'architecture mondiale de la santé à travers un processus piloté par les États membres et accueilli par l'OMS, visant à améliorer la coordination internationale lors des crises sanitaires.
Le succès de ces accords dépendra de leur mise en œuvre au niveau national, notamment à travers le renforcement des systèmes de santé, du financement et de l'engagement communautaire.
Les États membres de l'OMS devront désormais notamment :